Troubles hormonaux
SOPK : comprendre, puis traiter ce qui se voit
Le syndrome des ovaires polykystiques touche environ une femme sur dix. Au cabinet d'Asnières-sur-Seine, la consultation cherche d'abord la cause du déséquilibre, puis prend en charge ses effets visibles : acné, pilosité, chute de cheveux.

Reconnaître un SOPK
Le SOPK est un déséquilibre hormonal, pas une maladie des ovaires au sens strict. Il associe, à des degrés très variables, une production trop importante d'androgènes, une ovulation irrégulière et parfois une résistance à l'insuline. C'est cette combinaison qui explique des signes en apparence sans rapport les uns avec les autres.
Beaucoup de femmes vivent des années avec un SOPK sans le savoir : on leur a traité l'acné, puis la pilosité, puis la chute de cheveux, chacun de son côté, sans jamais relier les signes entre eux.
- cycles irréguliers, espacés ou absents
- acné persistante à l'âge adulte, surtout sur le bas du visage
- pilosité excessive sur le visage, le cou, le thorax ou l'abdomen (hirsutisme)
- cheveux qui s'affinent sur le dessus du crâne
- prise de poids difficile à expliquer, fatigue après les repas
- difficultés à concevoir
Le bilan au cabinet
La première consultation commence par un entretien détaillé : histoire des cycles, antécédents familiaux, traitements déjà essayés, retentissement au quotidien. L'examen clinique évalue la peau, la répartition de la pilosité et la densité capillaire.
Un bilan hormonal sanguin est ensuite prescrit, complété si besoin d'un bilan métabolique et d'une échographie pelvienne. L'objectif n'est pas d'accumuler les examens, mais de confirmer le diagnostic et d'éliminer les autres causes possibles d'un excès d'androgènes.
Les résultats sont expliqués lors d'une consultation de synthèse : ce que chaque valeur signifie, ce qui est en cause chez vous, et ce qui peut être amélioré.
Les prises en charge possibles
La prise en charge est toujours construite avec vous, en fonction de ce qui vous gêne le plus et de votre projet de vie — y compris un éventuel projet de grossesse, qui change les options thérapeutiques.
Elle associe, selon les situations, un traitement médical du déséquilibre hormonal, des conseils d'hygiène de vie ciblés sur la résistance à l'insuline, et un traitement des signes visibles : épilation laser ou électrolyse pour l'hirsutisme, protocole pour l'acné, mésothérapie du cuir chevelu et traitement de fond pour la chute de cheveux.
Le suivi est régulier : un déséquilibre hormonal ne se corrige pas en une séance, et les traitements se réévaluent au fil des mois.
Questions fréquentes
Le SOPK se guérit-il ?
On ne « guérit » pas d'un SOPK comme d'une infection : c'est un terrain hormonal, qui évolue avec l'âge et le mode de vie. En revanche, ses manifestations — acné, pilosité, cycles irréguliers, chute de cheveux — se contrôlent très souvent bien lorsqu'elles sont prises en charge de façon cohérente.
Faut-il arrêter la pilule pour faire le bilan ?
Pas nécessairement, et surtout pas de votre propre initiative. Certains dosages hormonaux sont ininterprétables sous contraception œstroprogestative : le médecin vous indiquera, selon votre situation, s'il faut adapter le moment du bilan.
Puis-je consulter si mon diagnostic est déjà posé ?
Oui, c'est même fréquent. Beaucoup de patientes viennent avec un diagnostic connu mais des signes cutanés ou capillaires jamais traités, ou un traitement qu'elles supportent mal.
Prendre rendez-vous
Consultation au cabinet, 10 rue Vladimir Kramnik, 92600 Asnières-sur-Seine. Pour un premier rendez-vous, choisissez « première consultation ».
Prendre rendez-vous surLes informations de cette page sont données à titre d'information générale et ne remplacent pas une consultation médicale. Les résultats varient d'une personne à l'autre. Pour les actes esthétiques, un devis écrit est remis et un délai de réflexion est respecté.