Cheveux

Chute de cheveux : chercher la cause avant de traiter


Une chute de cheveux chez la femme a presque toujours une explication : hormonale, carentielle, inflammatoire ou réactionnelle. Le bilan réalisé au cabinet d'Asnières-sur-Seine vise à l'identifier avant d'engager un traitement.

Mur du cabinet, ambiance chaleureuse et lumineuse

Les différents types de chute


On distingue d'abord les chutes brutales et diffuses, survenant quelques mois après un événement déclenchant — accouchement, carence, régime, infection, choc émotionnel, arrêt d'une contraception — des chutes progressives, qui s'installent et modifient la ligne des cheveux.

Dans le second cas, la raie s'élargit sur le dessus du crâne tandis que les tempes restent longtemps préservées : c'est le profil classique d'une alopécie d'origine androgénique, fréquente en cas de SOPK ou après la ménopause.

  • raie qui s'élargit, cuir chevelu visible sous la lumière
  • queue de cheval nettement moins épaisse
  • cheveux plus fins, plus courts, qui ne poussent plus aussi longtemps
  • chute très abondante au lavage ou au brossage
  • démangeaisons ou sensation de cuir chevelu sensible

Le bilan


La consultation reprend la chronologie de la chute, les antécédents familiaux, les traitements, l'alimentation et les événements des derniers mois. L'examen évalue la densité, la ligne frontale, l'état du cuir chevelu et la qualité des tiges.

Un bilan sanguin est le plus souvent prescrit : fer et ferritine, thyroïde, vitamine D, bilan hormonal selon le contexte. C'est lui qui permet de distinguer une carence corrigeable d'un mécanisme hormonal, et d'éviter des traitements inutiles.

Les traitements possibles


La prise en charge corrige d'abord ce qui peut l'être : carence martiale, dysthyroïdie, déséquilibre hormonal. C'est la base, et elle suffit parfois à stopper une chute réactionnelle.

S'y ajoutent, selon les cas, un traitement local ou général prescrit par le médecin et des séances de mésothérapie du cuir chevelu, qui apportent directement au bulbe des principes actifs stimulant la repousse.

Le rythme est expliqué dès le départ : les cheveux poussent d'environ un centimètre par mois, l'évaluation d'un traitement capillaire se fait donc sur plusieurs mois, photographies à l'appui.

Questions fréquentes


Au bout de combien de temps voit-on un résultat ?

Il faut compter plusieurs mois : la première phase consiste à stopper la chute, la repousse vient ensuite. Un suivi photographique au cabinet permet de juger objectivement de l'évolution.

La mésothérapie du cuir chevelu est-elle douloureuse ?

Les micro-injections sont superficielles et brèves. La sensation est généralement bien tolérée, et la séance dure une vingtaine de minutes.

Une chute de cheveux peut-elle être le premier signe d'un SOPK ?

Oui, surtout si elle s'accompagne d'acné, de cycles irréguliers ou d'une pilosité excessive. C'est l'une des raisons pour lesquelles le bilan capillaire inclut une évaluation hormonale.

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Consultation au cabinet, 10 rue Vladimir Kramnik, 92600 Asnières-sur-Seine. Pour un premier rendez-vous, choisissez « première consultation ».

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Les informations de cette page sont données à titre d'information générale et ne remplacent pas une consultation médicale. Les résultats varient d'une personne à l'autre. Pour les actes esthétiques, un devis écrit est remis et un délai de réflexion est respecté.